Monday, November 20, 2017

LE PLAN C ACTION CITOYENNE

Monday, June 23, 2014

LA SOUVERAINETE HYPOTHEQUE A 400.000.000 $

La  République  démocratique  du  Congo  est  en plein  débat  politico juridique  qui  doit  déterminer  à la  fois  l'avenir  de  son  peuple  et le  modèle de l'exercice  démocratique.

sans  trop  expliquer le sujet  qui  alimente  la  classe  politique  congolaise  ce  jour  n'est  pas  celui  du  quotidien  de  citoyen  mais  c'est  le  pouvoir dans  toute  ses  formes  glorieux,  toute  l'attention  est  focalisé  sur  la  manière  pour certains d'y accéder   et  pour  les  autres  de le conserver , pour  cela un   seul fusible  à  faire  sauter  , c'est la  loi autrement  dit  user  des  dispositions  constitutionnelles  pour  une  certaine  crédibilité  voire  légitimité.

le monde  entier  a  suivi le  processus  de  l'aventure démocratique congolaise sur  le  sujet, parti  de  suspicion et  en  fin  la  réalité  traduit par  une  proposition  de loi visant  une  éventuelle  modification  de la constitution  et  il  faut  dire , pas  directement  comme  l'ont  prédits  les  auteurs, mais  présenter  autrement,et  pour  résumer  la  dite  proposition  veut  réduire  le pouvoir  de  la  puissance  du peuple  dans  l'exercice  de la  démocratie ,précisément dans  son  expression  sur le  choix  des  ses  représentants  au niveau provincial.
il  nous  a été  dit  à plusieurs  fois  que  la  sécurité  et  l'intégrité  d'un  pays  n'a  pas  de prix,  nous  sommes  simplement  étonné  de  découvrir  que  la  démocratie  et  la  souveraineté  ont  un  prix et  un  prix  marchand. l'argument  avancé  par  la  majorité  au pouvoir  en  RDC  soutient  son  initiative  sur  base  des  moyens  fianancier,  s'il  on  doit  accepter  l'argument  comme  tel  est ce faut il  vraiment  cet  argent pour  resencé, organiser  et planifier  les  election ?

un  pays  riche  avec  un  taux  de  croissance  en  rose  plébiscité et  accepté  par  les  organes  et  institution  financière  internationale ,manque  de  l'argent  et  d'Amis  pour  organiser  son  système  politique  en  claire  électoral  gage  de la  démocratie,   considérer  comme  secteur  de  commande,le  peuple  museler  pour   cause de  400.000.000  $  chiffre  avancé  par  les  organes  compétant  afin de sauver  l'expression  du  peuple.

La  majorité  au  pouvoir   en  accord  avec  la CENI  en  place  ne  cesse  de  se  justifier  sur  les  chiffres  financier  pour  sauver  la  démocratie et  redonner  la  parole  au  peuple  pour  s'exprimer  sur  les  choix  de  ses  élus  provinciaux.

La  définition  la  plus  simple  de  cette dernières  montre  que  le  peuple  est  souverain: que  doit  faire  ce  peuple  pour  assumer  et  sauver  son  pouvoir ?  est  ce  aux  leaders  de  le  défendre  ou  à  lui  même  de  s'auto  prendre  en  charge   comme  l'a dit  Mr  Etienne  Tshisekedi ?

au  vu  de  la  situation seul  la  suite  des  événements  déterminera  la  fin.

berpdc.

Saturday, June 14, 2014

LA  REVISION  CONSTITUTIONNELLE  EN  RDC  LA  SOUVERAINETE  CONFUSQUEE

dépuis  un  cértan  temps les  rummeurs  et  le  comportement  de  certains  acteurs  politique  ont  occupés  la  scène  mediatique  sur  des  soupçons  d'une  éventuelle  révision  constitutionnelle.

il  vaut  mieux  le  signaler  personne  ne  savait  dans  quel sens  se  pencherait  cette  revision,  entre  bal  d'essaie  et précaution  finalement  la  nouvelle  est  tombée  sur  une  révision  technico  politique souhaitée  par  le  gouvernement basée  sur  le  mode  des  élections    qui  met  en  difficulté l'expression  du  peuple.

  Disons  que  la  democratie  congolaise  est  jeune  et  trop jeune  comme  le  disent  tous  ceux du  pouvoir  et de l' opposition,un  long  parcours  et  le  repect  de processus  semble  des atouts  majeurs  pour la  réussite  de  ce  concept  imposé  de  l'occident  comme  gage  de bonne  gouvernance et de  légitimité;
le  comportement des  dirigeants  congolais  dans  le  processus  de la  democratie   semble   rapide,  est-  ce  par  volonté, rattrapage  ou  le  paraitre?   seul  eux  savent !
preuve , les  differents   discours  ,  lignes  et  visions  politique  du  pouvoir   actuel  du  5 chantiers   à la  révolution  de la  modernité;
aujourd'hui on  veut  faire  passer  les  congolais  de  la  democratie  elementaire  à la  democratie  avancée  le  dernier  exemple s'affiche  sur  l'introduction  au  processus  électorale   à la  pratique  de  grands  electeur  notion  peu  connu  du  peuple  et  necessitant  plusieurs  préalables  comme  élément  de  garantie.

notre   crainte  et  la  raison  de  notre opposition  à  cette  proposition est  la  défense  de  droit  a  l'expression  du peuple, dans  un  pays où le  peuple  est  peu  associer  voire  consulter  pour et  à  des  grandes questions  d'interet  national,le  seul  moment  pour  lui , d'exercer  sa  souveraineté  est celui  de  s'exprimer  dans  les  unrnes  pour  à la  fois  promouvoir  et  sanctionner,  si  c'est  ce  droit  doit  lui  être  ôter  quelle  sera  la  prochaine  etape?

l'opposition  doit  arrêter  de pleurnicher  elle  doit  travailler  dure  pour  dementeler  et  démontrer tous  les  méfaits et  faille  du  systeme  actuel  encore plus  doit  presenter  des  alternatives  valables  et  convaincantes  à  des  critiques  emises.

nous  lançons  un  grand  appel  à la  mobolisation  et  sensibilisation  de  peuple  pour  faire  entendre  sa  voix  dans  la  defenses  de  ses  droits  surtout  pour  sauver  la  democratie  directe  et  participative autre  ment  dit  la  democratie  directe, valeur  chere  a l'apprentissage  de  la  democratie,valeur  ineliable  qui  merite  d'être  défendue  à  haute  voix  avec  force  et  energie.


berpdc




Thursday, March 14, 2013

ACCORD CADRE D’ADDIS ABEBA VICTOIRE PARTIELLE ET CIRCONSTANCIELLE

Après examen profond de ces accords, nous ne cacherons pas nos sentiments réels, de prime abord de saluer le courage, la volonté et la détermination des négociateurs congolais pour avoir réussi à faire parler de la situation inacceptable de la RD Congo ,situation ayant généré beaucoup d’amertume et de désolation dans la grande famille Congolaise, de même, qui est devenue la préoccupation quotidienne des congolais.




Nous avons analysé ces textes ligne par ligne, chaque paragraphe, et voici nos observations:

Une grande réalisation de ces assises c’est la transformation du mandat de la MONUC / MONUSCO; plus loin la nature et l’esprit des décisions qui sont restées circonstancielles.

Avant de commenter voire de justifier notre position, nous tenons à insister sur le fait que pour nous les questions de base doivent être posées.



Ces questions sont:

-POURQUOI SEULEMENT LA PARTIE EST ?

-POURQUOI SEULEMENT LE RWANDA ET L’OUGANDA ?

-QUELS ONT ETE LES ACCORDS DE SOUTIEN AUX REBELLES ?

-QUI ONT SOUTENU ET SOUS QUELLES CONDITIONS LES PRINCIPALES REBELLIONS DE LA RDC ?

ETC…



Pour revenir au texte final, il est vrai qu’avec la nouvelle présentation des forces des nations unies, la mission est désormais de combattre les rebellions. Rien que ça plusieurs enjeux dont le risque de développement des foyers armés avec toutes les dérivées (mafia et business des matières premières et d’armement); cette partie risque de basculer vers un statut spécial pour ne pas parler de la matérialisation de la balkanisation, car économiquement parlant plusieurs activités de cette région sont déjà dirigées vers l’extérieur. La même partie présente moins d’attachement à Kinshasa d’où la nécessité de veiller et bien suivre l’exécution par rapport à la réalité du terrain.



Sur la nature des décisions, rien de spécial, il a toujours été question de FDLR. Politiquement parlant quelle mesure concrète, est ce la seule solution ne serait que de le combattre d’une manière armée ou il faut envisager une solution politique au Rwanda ? Nous déplorons le fait que le vrai problème n’a pas été abordé donc question d’avoir un dialogue franc sur ce conflit avec le Rwanda, l’Ouganda et les pères des rebellions congolaises, la révision des accords de suncity, pour simple raison que nous considérons, qu’aussi longtemps la situation ne sera pas abordé de la sorte le risque de rebondissement est réel; voilà pourquoi nous comprenons la prudence des signataires.

Déjà avant l’application de ces dites mesures voilà le M23 en morceaux. Or la paix et les accords ont été faits sur base de ce mouvement. Donc, il faut s’attendre à des nouvelles assises avec un nouveau partenaire.



Sur ce, pour une paix durable en RDC lors des assises de dialogue inter congolais ces points doivent figurer à l’ordre du jour.

BERPDC
berpdc@hotmail.fr

Thursday, February 14, 2013

QUEL SCENARIO POUR 2016 EN RDC ?



 
La  République  démocratique  du  Congo, pays  cher  à Augustin  Mukamba  dit  Mokonzi  Wa  Runa pour  certains, Mokonzi ya  Banacité  pour  d’autres, pays des  rêves, pays   à problèmes.

Après  deux  tentatives  d’un  des  faits  de la  démocratie  pour  dire  clairement les  élections, l’avenir  ni  de la dite  démocratie, ni la  maturité  démocratique pour  pas  dire politique  n’est  toujours  pas  au  rendez-vous même  pas à l’horizon.
Entre  coup bas, fraudes, revendications, réclamations, auto proclamation le  futur  s’annonce  difficile; combien de temps pour  corriger  les  tirs ? Dieu  seul  sait.
 
Après  2006  année  des  premières  élections marquées  par  des  comportements  spéciaux  des  acteurs  politiques, sanctionnées par  une  élection  dite  non  réussie ,est  venue  2011, de  nouveau  année  électorale  révélant  divers modèles  et  vocables  politiques enrichissant le cahier politique  congolais;
puisque  la  classe politique  congolaise  veut  aller  de  l’avant et  rejoindre  le  train  de la  performance démocratique, la  constitution  congolaise  projette  un  autre  évènement  du  genre pour  l’année 2016, mais  au  vu  de la  réalité et  des  enjeux  de l’heure, s’appuyant  sur la  sagesse  ancienne disant  que  l’avenir  se  construit  dans la  combinaison  du  présent  et  du  passé, les  têtes  averties  commencent  à  se  poser  des  vrais  et  des  bonnes questions  considérant  la  situation  actuelle.
La  RD Congo  à  ce  jour   se  trouve  pris  en  étaux  entre  plusieurs  pouvoirs, de  l’officiel en  passant  par  le légitime  et  finissant  par  le rebelle.
La  réflexion  est  de  savoir  si  la  classe  politique  congolaise  maintient  sa  volonté  de s’accrocher  à  ce  train de  la  performance  démocratique. Donc  2016  sera  bien  une année avec  évènement  électoral.  Pour cela, le  pouvoir officiel   aura  une  leçon à donner aux  prétendants  continuataire  du  ou  au  pouvoir  car  dans  le  respect  des textes  ça  serait  le  dernier  mandat. Or, le  pouvoir   légitime  pourrait  à  son  tour réclamer l’imperium et revendiquer  le  rattrapage du  temps  perdu,  de  ce  fait, ce  dernier  enterrerai  t-il  dans  le  contexte  des  textes en  vigueur  ou  plongera t-il  le  pays  dans  l’impasse ?
Le rebelle  se  verra  octroyer une  voie   officielle  profitant  de la  sortie  de  l’officiel ou  une  occasion  pour libérer  ses  otages ? Toutes  ces  questionse  veulent  être  prises  en  compte  pour  l’avenir et du  pays et  de lacrédibilité de la classe politique.
 
Quel  scenario pour  ce  temps futur ? L’alternative ou  la  continuité ?
La rupture  ou la  révolutionencore  laquelle ?  Est-ce de la modernité aussi la  question  de  la  modernité  elle-même avant  d’en  donner  une  révolution ou de  la  mentalité  des  acteurs  politiques ?
 
L’histoire  politique  mondiale  ne  laisse  pas à coté le rôle  militaire dans la  sauvegarde  des  acquis de la  nation, est ce que la  RD CONGO  pourrait-elle  compter  sur les militaires comme  carte de rattrapage en  cas  de  faille  des politiques ?
 
Beaucoup  des  questions  sur  l’horizon  2016.
 
BERPDC